Et si ce que vous ressentez essayait simplement de vous dire quelque chose?
Cet article explique pourquoi certaines émotions peuvent parfois nous faire réagir plus vivement qu’on le voudrait. Lorsque l’émotion monte, l’amygdale réagit rapidement, tandis que le cortex préfrontal, qui aide à prendre du recul, a plus de difficulté à jouer son rôle.
Le simple fait de nommer ce qu’on ressent peut aider à diminuer cette réaction automatique et à retrouver un peu plus de recul. L’idée centrale : avant de chercher à contrôler ou à faire disparaître une émotion, essayer de comprendre ce qu’elle est en train de nous signaler.
Pourtant, je me suis reposé(e)...
Se reposer et récupérer ne sont pas la même chose. On peut dormir davantage ou prendre quelques jours de congé, mais si notre système nerveux est encore en mode alerte, la récupération ne se fait pas vraiment.
Plutôt que de culpabiliser de manquer d'énergie, il est parfois plus utile de se demander : « De quoi ai-je besoin aujourd'hui? » Écouter les signaux de son corps est souvent le premier pas vers une récupération réelle.
Et si on retrouvait notre capacité à nous émerveiller?
Pourquoi les enfants s'émerveillent-ils si facilement devant les petites choses du quotidien, alors que nous passons souvent sans les voir? Dans cet article, je vous explique comment notre cerveau s'habitue progressivement à ce qui l'entoure et pourquoi cette habitude nous fait parfois perdre le plaisir de l'ordinaire.
Vous découvrirez aussi une expérience toute simple pour ralentir, porter un regard différent sur votre environnement et redonner à votre cerveau l'occasion de s'émerveiller à nouveau.
Et si on arrêtait de vouloir rentabiliser chaque moment?
Et si les moments où l'on ne fait « rien » étaient en réalité essentiels?
Dans cette troisième édition d'un été pour respirer, je t'invite à réfléchir à notre besoin constant d'optimiser chaque minute.
Pourquoi avons-nous tant de difficulté à simplement marcher, prendre un café ou nous reposer sans vouloir en profiter pour apprendre, produire ou avancer?
Un article qui explique ce que cette habitude fait vivre à notre cerveau et pourquoi retrouver des espaces de présence est loin d'être une perte de temps.
Et si les plus beaux moments étaient justement ceux qu'on n'avait pas prévus?
On attend les vacances pendant des mois. Puis, une fois qu'elles arrivent, on remplit nos journées presque aussi vite que notre agenda de travail.
Et si les plus beaux souvenirs n'étaient pas ceux qu'on avait planifiés?
Dans cette deuxième édition d'un été pour respirer, je vous explique pourquoi notre cerveau a parfois besoin... de ne rien avoir à faire. 🌿
Et si on arrêtait de vouloir réussir nos vacances?
Pourquoi est-il parfois si difficile de vraiment décrocher pendant les vacances?
Dans cet article, je partage une réflexion sur notre besoin de rester occupés, même lorsque tout nous invite à ralentir.
Entre les habitudes bien ancrées, le rythme imposé par le quotidien et la difficulté à accueillir le vide, je vous propose une autre façon de vivre l'été : avec un peu plus de présence et un peu moins de performance.
Les faux mythes sur le repos
Tout ce qu'on t'a dit sur le repos est faux.
On pense que ne rien faire, c'est se reposer.
Que dormir plus règle tout.
Que les vacances vont nous sauver.
Que si on est encore fatigué.e après tout ça, c'est qu'on manque de discipline.
Faux. Faux. Faux...et faux.
Le vrai repos, c'est pas une question de temps libre, c'est une question de sécurité.
Ton système nerveux peut rester en alerte même quand t'es assis.e sur le divan, même quand t'as dormi 8 heures, même en plein milieu de tes vacances.
Ce n'est pas de la fatigue, c’est ton corps est coincé en mode urgence.
Tu dors, tu te reposes, tu fais "ce qu'il faut"... et tu reviens exactement pareil.
C'est pas toi le problème. C'est ton système nerveux qui ne sait plus comment revenir au neutre.
J'ai écrit un article ce matin sur ma nouvelle Newletters "L'Espace Novaï" qui explique exactement ce qui se passe et pourquoi la fatigue que tu ressens n'est peut-être pas ce que tu penses.
Ta tête tourne...et je t’assure que ce n'est pas toujours de la réflexion.
Il y a réfléchir... et il y a tourner en rond.
Les deux se ressemblent de l'extérieur.
Mais dans le corps, c'est complètement différent.
Mon nouvel article de L'Espace Novaï parle de ça, de la suranalyse, de ce qu'elle protège vraiment, et de comment la clarté finit par arriver quand on arrête de la chercher au mauvais endroit.
On dit "mets tes limites", es-tu capable toi de reconnaître les tiennes ?
On entend tout le temps "mets tes limites."
Mais personne ne parle de comment les reconnaître avant de frapper le mur.
Parce que le mur, lui, il ne prévient pas.
J'ai écrit un article sur les 6 signaux que ton système nerveux t'envoie quand tes limites sont en train d'être dépassées.
Des signaux que souvent on ignore, qu'on normalise ou qu'on confond avec de la faiblesse parfois.
Oh non ce n’est pas de la faiblesse, c'est juste ton corps qui essaie de te parler.
Tu n’es plus la même personne. Mais tu vis encore comme si tu l’étais.
Il y a un moment dans la vie où tu réalises que t’as changé… mais que ta façon de vivre, elle, n’a pas suivi.
Et ce décalage-là?
Il ne fait pas mal.
Il gruge.
Silencieusement, constamment, jusqu’à t’essouffler sans que tu comprennes pourquoi.
J’ai écrit un article pour celles qui sentent que quelque chose cloche…
pas dans leur agenda,
pas dans leur job,
pas dans leur couple…
mais dans l’écart entre qui elles sont devenues et la vie qu’elles continuent de performer.
La discipline ne suffit pas !
Tu sais ce moment où tu te dis que “ça devrait être simple”… et pourtant tu retombes dans le même pattern sans comprendre pourquoi?
On t’a tellement répété que c’était une question de volonté que t’as fini par le croire. Mais si ce n’était pas ça du tout?
J’ai écrit un article pour éclairer ce qui se passe vraiment dans ton système quand tu veux changer… et que ton corps te ramène à l’ancien comme si c’était la seule option.
C'est quoi ton coût cognitif…le connais-tu ?
16h...pas de crise, pas de feu à éteindre, rien d'extraordinaire.
Juste une journée normale.
Et pourtant t'es vidé.e.
Tu cherches un mot simple et il ne vient pas.
Tu as une petite décision à prendre et ton cerveau dit non, pu capable.
Ce n'est pas de la fatigue ordinaire et tu le sais.
Ça a un nom : le coût cognitif !
Et personne ne t'a jamais montré comment le lire.
Le prix d'être le pilier
"Ça va se calmer après ce trimestre."
Tu te dis ça depuis combien d'années, au fond?
Si tu diriges une entreprise, tu connais probablement déjà ce que je décris ici, même si tu l'as jamais nommé comme ça. Ce n'est pas un effondrement soudain. C'est une érosion lente, presque invisible, qui s'accumule pendant des mois, parfois des années.
Le sommeil moins réparateur....l'irritabilité qui s'infiltre...la difficulté à vraiment décrocher, même en vacances.
Et la facture, elle, continue de s'accumuler en arrière-plan, même quand tout a l'air sous contrôle en surface.
Les deux visages de l'anxiété
Une voiture freine sec devant moi.
Mon pied écrase le frein avant même que mon cerveau comprenne ce qui se passe. Cœur qui débat, mains serrées sur le volant. Le danger passe, mon corps redescend tranquillement.
La même semaine : ai-je bien fermé la cuisinière?
Aucune voiture. Aucun danger devant moi. Juste une pensée qui revient, encore, dix minutes plus tard, puis encore en arrivant au bureau.
Deux moments. Une même émotion qu'on appelle anxiété.
Mais dans ma tête, ce ne sont pas du tout les mêmes mécanismes qui se sont activés.
On essaie pourtant souvent de calmer les deux avec le même outil. C’est tout faux…..

